JOURNEE MONDIALE DE LUTTE CONTRE LE SIDA
La lutte se gagnera dans la durée
C’est parti depuis le samedi 1er décembre 2007 au Mali pour la commémoration de la journée mondiale de lutte contre le sida. Ce moment
intense et entier de communion de la communauté internationale face à cette épidémie aux effets dévastateurs, était placé sous la haute présidence du chef de l’Etat, Amadou T Touré, président du
Haut Conseil National de Lutte contre le Sida. Il avait à ses côtés les membres du gouvernement, le corps diplomatique, les partenaires techniques et financiers, les associations de P.V.I.H.
Cette année, l’innovation est que la célébration coïncide avec la 6ème édition du festival «Ondes de liberté » créé en 1997 pour célébrer
le pluralisme radiophonique au Mali. Le thème retenu est « radio et lutte contre le sida ». Les Maliennes et Maliens ont eu droit à un lancement couplé dont un des avantages aura
été la mise à la disposition du haut conseil exécutif de lutte contre le Sida, des espaces de communication bien disponibles.
Plusieurs interventions, présentation et manifestation artistique et culturelle ont marqué l’évènement au Mali où tout un mois lui est consacré avec des parrains.
L’Afrique Sub-saharienne est la région la plus touchée du monde par le VIH/SIDA, car elle accueille 24.5 millions soit plus de 60% des personnes vivant avec le VIH/SIDA (PVVIH). Les jeunes, âgés de 15 à 24 ans sont parmi les plus touchés et enregistrent le plus grand nombre de nouveaux cas d’infections alors qu’ils représentent la main d’œuvre future des économies africaines.
L’épidémie sévit également au sein de la population adulte active. Ce qui constitue un sérieux handicap à la croissance économique des pays concernés, et à l’amélioration des conditions de vie des millions d’employés de la fonction publique, du secteur privé et de l’économie informelle.
Le secrétaire exécutif du Haut Conseil National de lutte contre le Sida, Malick Sène, après le rappel des circonstances dans lesquelles a été institué la journée, en janvier 1998 à Londres, a précisé que « Cette journée est avant tout, une journée du souvenir, de commémoration, de réflexion, mais aussi de bilan et de perspective. Cette journée nous donne aussi une occasion appropriée pour réfléchir sur la situation de la pandémie dans le monde et surtout notre entourage immédiat. »
En se référent aux données de l’ONU Sida, il a indiqué que la prévalence est en train de reculer dans beaucoup d’endroits ; qu’elle se stabilise dans
d’autres et que les nouvelles infections sont, elles aussi, en baisse.
M. Malick Sène a cependant voulu être prudent en réalité en annonçant que « l’Afrique demeure le continent le plus touché avec plus de 68% des personnes
infectées dans le monde, soit 22,5 millions sur 33,2 millions.
Pour ce qui est du cas du Mali, M. Sène a indiqué : «Je dois avouer notre fierté légitime à cause de notre
position parmi les pays où des percées décisives ont été observées. La séroprévalence a chuté de 1,7% à 1,3 en cinq ans, soit un gain de 0,4. Ces progrès ont été possibles grâce aux efforts
importants consentis par notre pays avec un leadership sans cesse affirmé du Président de la République,
avec l’ensemble de son gouvernement. J’associerai à ces éloges la société civile, le secteur privé, nos partenaires techniques et financiers, toujours à nos côtés. Le Mali est aujourd’hui le
quatrième pays africains après le Botswana, la Namibie et l’Ouganda à avoir mis sous ARV 50% de leurs malades. Nous sommes exactement à 53% à ce jour et ceci n’eut été la révision toute récente des méthodes ».
Il a aussi porté à notre connaissance que le Mali a bénéficié de la plus haute note, « A », donnée à un pays par le Fonds global de lutte contre le paludisme, la tuberculose et le VIH/SIDA, note attribuée à deux pays seulement de la région à laquelle appartient le Mali et qui englobe l’Afrique du Nord et le Moyen Orient. Pour le secrétaire exécutif du Haut Conseil National de Lutte contre le Sida, ces victoires sont certes, très importantes mais le chemin à parcourir reste long et même très long. Il a cité les grands défis à relever et mis l’accent sur les objectifs 2008.
Le secrétaire exécutif du HCNLS estime par ailleurs que « pour atteindre nos objectifs, nous sollicitons l’engagement de tout le peule malien, derrière
vous, M. le Président, derrière son gouvernement, ses leaders politiques, administratifs, religieux et culturels, ceux du niveau central, régional que local. » Et à Malick Sène de
poursuivre : « Cette lutte se gagnera dans la durée, dans le sérieux et dans la constance. Nous devons
réussir pour nous-mêmes, et pour les générations futures, le pari d’un Mali sans sida ».
Le ministre de la santé Oumar Ibrahim Touré a indiqué que ces résultats obtenus par notre pays sont le fruit de l’engagement personnel du chef de l’Etat et celui de l’ensemble des acteurs de la lutte contre le VIH/SIDA. Il s’agit des acteurs de la société civile, du secteur public, du secteur privé et des partenaires techniques et financiers.
L’engagement politique a garanti l’accès universel à la prévention, aux soins et au traitement des personnes vivant avec le VIH d’ici à 2010, est certes un défi à relever, mais un défi possible car la volonté d’aboutir existe.
Aujourd’hui, les progrès, perceptibles dans les domaines de la prévention et de la prise en charge, devraient être renforcés et soutenus au niveau de tous les acteurs.
Les progrès ainsi réalisés ne doivent, cependant, pas nous faire perdre de vue l’ampleur des défis à relever. Nous devons consolider les acquis, car la situation épidémiologique requiert une grande vigilance. Nous devons donc intensifier les efforts en affirmant notre leadership à tous les niveaux aussi bien individuel que communautaire.
Le ministre de la santé a indiqué que c’est avec un leadership fort et la synergie dans nos actions que nous pourrons vaincre ce fléau.
Notre leadership nous interpelle tous à encourager nos concitoyens dans le changement de comportement et à aller vers le dépistage du VIH/SIDA pour bannir la
« séro-ignorance ».
Pour Mme Diarra Mariam Flantié Diallo, Ministre de la Communication et des Nouvelles Technologies, il s’agit de mettre la radio au centre de l’action, de permettre ou d’aider les communicateurs à
mieux saisir et à mieux jouer leur rôle, d’inciter l’univers radiophonique à se mobiliser et à assumer une mission de leadership dans la lutte contre le VIH/SIDA.
Le président du Haut Conseil National de Lutte contre le SIDA, SEN Amadou T. Touré a fait observer une minute de silence en mémoire des victimes de la
pandémie. ATT a indiqué que sans fausse modestie, il se réjouit des brillants résultats atteints ces dernières années. Selon le chef de l’Etat, il s’agit de résultats partagés de l’ensemble du
peuple malien. Le président du HCNLS a exprimé toute sa satisfaction par rapport aux pourcentages atteints, dépassant de loin les normes fixées par l’OMS. « Notre pays a pu mettre sous traitement plusieurs malades du Sida ; précisément la prévalence au sein de la
population générale a chuté. C’était 1,7 ; aujourd’hui nous sommes à 1,3%. Ceci n’est pas négligeable ».
Enfin, ATT a invité à plus d’engagement afin de maintenir le cap atteint. Il a donné une suite favorable aux doléances présentées par les associations de personnes vivant avec le VIH/SIDA. Celles-ci avaient demandé des périmètres irrigués et des logements sociaux.
Cette commémoration a été marquée par le lancement du site web du Haut Conseil de Lutte contre le Sida par ATT, et a vu la participation de plusieurs artistes. Des prix et couronnes ont été remis à ceux là qui se sont faits remarqués dans la lutte.
La mobilisation aura été grande, pleine et entière. Le secrétariat exécutif poursuivra sa mission tout au long du mois.
Tiémoko TRAORE
Cheickna H. DIARRA
ARTISANAT
Les teinturières hyper sollicitées
A moins d’un mois de la fête de la Tabaski, les teinturières de notre capitale sont de plus en plus sollicitées. Rien qu’en descendant dans les quartiers de Bamako, on aperçoit çà et là des aires de teinture.
Nous sommes à Lafiabougou, chez Maïmouna, teinturière de son état. Avec dix années d’activité derrière elle, cette dame est dévouée à son métier. En
cette période, ses lieux ne désemplissent pas. Elle emploie une quinzaine de jeunes femmes. « Les périodes avant les fêtes sont particulièrement juteuses », reconnaît Maïmouna. Les
variétés vont des couleurs uniques au « ficha » (multi couleurs), il y a tout l’éventail de choix. Le prix du mètre de tissu à l’indigo
varie entre 500 à 7500 Fcfa, selon la qualité du bazin. L’écrasante majorité de la clientèle est constituée de femmes. Elles ne sont pas que Maliennes, mais d’autres pays de la sous-région.
« En cette période, mes clientes du Sénégal et du Burkina Faso m’appellent pour faire leurs commandes », lance-t-elle. Non seulement Maïmouna semble être satisfaite de son gain, mais
également ses employées trouvent aussi leur compte. «Dès fois, je peux avoir 4000 à 5000 FCFA par jour », confie Salimata. Par ailleurs, grâce à
la teinture, Maïmouna arrive à faire face à ses dépenses familiales, payer la scolarité de ces six enfants. Si les teinturières, à l’instar de Maïmouna, se frottent bien les mains, les eaux usées
de cette activité, elles ne cessent de détériorer considérablement notre cadre de vie.
Oumar KANOUTE
LE SAVIEZ-VOUS ?
Les sursis
Par l’effet du sursis, le condamné est dispensé provisoirement d’exécuter sa peine et il le sera définitivement si sa conduite a été satisfaisante pendant un délai d’épreuve. Il s’agit donc d’un sursis à exécution de la sanction, non pas un sursis au prononcé de la condamnation.
Le sursis comporte trois modalités : le sursis simple, le sursis avec mise à l’épreuve (ou probatoire) et le sursis associé à un travail d’intérêt général. Le juge, après avoir reconnu la responsabilité du prévenu, lui accorde un délai d’épreuve pendant lequel le prononcé de la sanction est différé et si à l’expiration de ce délai, la conduite a été satisfaisante, la sanction ne sera pas prononcée.
Le sursis simple permet de soustraire le condamné aux influences pernicieuses de la prison et réduit les risques d’une récidive en faisant planer la menace d’une révocation.
Quant au sursis avec mise à l’épreuve, il consiste à ne pas faire exécuter certaines peines d’emprisonnement dans l’immédiat et à demander, au terme d’un délai de deux ans, la grâce du condamné. A divers égards, les trois sursis n’obéissent pas aux mêmes règles. Le sursis simple s’applique bien aux personnes morales qu’aux individus.
S’agissant des individus, le sursis n’est applicable que si le prévenu n’a pas été condamné, au cours des cinq années ayant précédé les faits. S’agissant des personnes morales, le sursis peut être prononcé si la personne morale n’a pas été condamnée dans les mêmes cinq ans pour crime ou délit de droit commun.
Le sursis s’applique à presque toutes les peines. En ce qui concerne les individus, le sursis peut être accordé non seulement pour l’emprisonnement,
l’amende mais aussi pour les peines complémentaires. Le sursis probatoire s’applique aux condamnations à l’emprisonnement prononcé pour une durée de cinq ans, au plus, en raison d’un crime ou
d’un délit de droit commun. Par ailleurs, le sursis assorti de l’obligation d’accomplir un travail d’intérêt général s’applique indépendamment du passé judiciaire. Ce sursis s’applique seulement
à l’emprisonnement.
Oumar KANOUTE
COOPERATION MALI-LUXEMBOURG
Renforcement des capacités en statistiques
La Direction Nationale de la Statistique et de l’informatique a organisé un séminaire de présentation et de diffusion des résultats du projet «STATDEV», financé par la coopération Luxembourgeoise ; le jeudi 29 novembre 2007 au grand Hôtel de Bamako. Le séminaire avait pour thème « Pauvreté, Institutions, marché du travail et capital humain (santé/éducation) au Mali ». La cérémonie était dirigée par le représentant du ministre de l’Economie, de l’Industrie et du Commerce M. Mamadou Traoré et le Directeur National de la statistique et de l’informatique.
Selon M. Traoré, l’information statistique joue un rôle fondamental dans le processus de développement économique et social. Et qu’elle est au cœur de tout
processus de planification.
M. Traoré dira que dans le PDES de son excellence Amadou T. Touré, le gouvernement du Mali a fait de la lutte contre la pauvreté son principal cheval de bataille et a mis en place depuis 2002 un cadre stratégique de lutte contre la pauvreté (CSLP). Et que pour faire face à cette situation, dira-t-il, il est « indispensable de créer une dynamique de valorisation des données par les chercheurs et les statisticiens locaux.
C’est ainsi que dans le cadre du protocole d’accord signé le 12 décembre 2006 entre le grand-Duché de Luxembourg et la République du Mali, est né le Projet STATDEV. Ce protocole a comme objectif spécifique de fournir, des outils d’aide à l’élaboration et au suivi des programmes et projets de lutte contre la pauvreté à travers notamment le renforcement des aptitudes à l’analyse approfondie des données et à la rédaction de rapports au profit de statisticiens et de chercheurs maliens.
Les 28 et 30 septembre 2005, s’est tenu à Bamako un atelier de planification participative du cours duquel les objectifs et les résultats du projet ont
été définis à travers l’élaboration de son cadre logique. C’est à la suite de la conférence tenue par le centre d’Etude en Population, pauvreté et Politiques Socio économiques (CEPS/INSTEAD) les
6 et 8 novembre 2007, que l’équipe malienne a présenté trois thèmes relatifs : la mesure de la pauvreté au Mali, la pauvreté et le capital humain au Mali et la pauvreté et le marché du
travail au Mali. A la suite du séminaire, les participants sont parvenus aux conclusions suivantes : l’insuffisance de diffusion des rapports produits par la DNSI, l’insuffisance de
financement des enquêtes statistiques, la pertinence des études présentées pour mieux valoriser les données d’enquête d’une part et orienter les
politiques de développement d’autre part, la nécessité de la prise en compte de plusieurs dimensions dans l’analyse de la pauvreté, l’urgence d’une nouvelle enquête lourde sur le budget et la
consommation des ménages genre Enquête Malienne d’Evaluation de la Pauvreté 2001pour mieux appréhender les consommations et les dépenses des ménages, enfin la nécessité d’orienter les études
présentées vers la formation de politiques et d’ouverture de nouvelles pistes de recherche.
En plus de ces résultats, les participants ont fait les recommandations suivantes : une meilleure diffusion des productions de la DNSI ? la réalisation d’une nouvelle enquête budget
consommation des ménages et d’une enquête qualitative sur la pauvreté des ménages et des individus et enfin la finalisation des études présentées en tenant compte des observations faites
notamment la formation de politiques et l’ouverture de nouvelles pistes de recherche ont-ils conclus.
D.M. KONATE (stagiaire)
33EME SESSION ASSEMBLEE DE LA CONFERENCE PERMANENTE DES CHAMBRES CONSULAIRES AFRICAINES ET FRANCOPHONES
Bilan de mi-parcours
La chambre de commerce et d’industrie du Mali a tenue sa 33ème session le vendredi 30 novembre 2007 au centre International de conférence de Bamako. La cérémonie « tait dirigée par M. Ibrahima N’Diaye ministre de l’emploi et de la formation professionnelle représentant le premier Ministre M. Modibo Sidibé, M. Jeamille Bittar Président de la Chambre du commerce et d’industrie du Mali, son Excellence Mme Bâ Fatoumata Nènè Sy, ministre de l’économie et des finances, M. Gabin Haman, chargé d’affaire de la commission européenne.
M. Bittar dans son intervention a présenté l’historique de la chambre du commerce du Mali. La conférence Permanente des chambres consulaires Africaines et Francophones, créée en 1973 à l’initiative des Présidents Georges Pompidou, Houphouët Boigny et Léopold Sédar Senghor se veut un cadre d’échanges et de concertations entre les milieux d’affaires de l’espace francophone, d’Europe, d’Afrique et du Canada. La tenue périodique des sessions de l’Assemblée Générale de la conférence permanente nus offre l’occasion de faire des bilans à mi parcours de la coopération inter consulaire et de pouvoir dégager les voies et moyens pour la renforcer a-t-il dit.
Selon M. Bittar, dans les objectifs et stratégies, la CPCC AF se veut un relais efficace des politiques de l’aide publique au développement, voire un
instrument de promotion et de développement des entreprises africaines aux fins de leur intégration dans l’économie de marché.
M. Bittar dira que «de 1973 à nos jours la CPCCAF à contribuer, à la réalisation d’enquête sur les besoins du secteur privé en matière de formation professionnelle, au renforcement et l’équipement de l’institut
consulaire d’étude et de formation (centre de formation de la CCIM créé en 1957) par la chambre de commerce de MEUTHE et MOSELLE de Nancy, la mise en place du centre de conciliation et d’arbitrage (CECAM), la créatif du centre de
formalité des entreprises (CFE) en 1996, à l’organisation des archives de la chambre de commerce et d’industrie du Mali, à l’équipement par l’Assemblée Permanente des chambres de Métiers de
France du centre de ressource de l’Assemblée Permanente des chambres de Métiers de Mopti et enfin de l’organisation au Mali des 2èmes rencontres de l’ingénierie de la formation des chambres
consulaires.
Le président de la République, son Excellence Amadou T Touré dans son PDES, a déclaré à plusieurs
occasions que le secteur privé doit être le moteur de notre économie et lui a réservé une place prépondérante », a-t-il dit.
Enfin, il ajoutera que le monde des affaires se réjouit de la présence des hôtes à Bamako et a souhaité que leurs séjours soient mis à profit pour des rencontres, échanges et partages
d’expériences avec le maximum d’opérateurs économiques du Mali et surtout découvrir l’important potentiel économique de notre pays.
Il a enfin invité les délégués à la cérémonie d’ouverture de la 8ème édition de la Foire d’exposition Internationale de Bamako (FEBAK) qui a ouverte ses portes le même jour dans l’après midi.
D.M. KONATE
COUPE AMILCAL CABRAL DE FOOTBALL
Une bonne entame pour les Aigles
La 17ème édition de la coupe Amilcal Cabral a démarré le vendredi 30 novembre dernier en Guinée Bissau. Elle regroupe huit équipes nationales de l’Afrique de l’Ouest dont en poule A : la Guinée Bissau (pays organisateur), la Mauritanie, le Sénégal, et la Sierra Leone. La poule B : le Mali, la Gambie, le Cap Vert et la Guinée Conakry.
En match d’ouverture la Guinée Bissau est mal entré dans la compétition en perdant devant son public face au Sénégal 0-1. En deuxième match le samedi, les Aigles du Mali ont gagné face aux Gambiens sur le score de 2 buts à zéro dans un match très disputé.
C’est ainsi que la mi-temps était intervenue sur le score nul et vierge 0-0, une mi temps légèrement dominée par les Aigles. Mais cette équipe Malienne manquait en première mi-temps de percussion et d’efficacité.
En deuxième période, les hommes de Cheick Omar Koné, sont venus par une très bonne disposition et dès la 3èmn de la deuxième période Bakary Coulibaly
dit « Baco » marqua le 1er but. C’est jusqu’à la 88ème mn de jeu que Souleymane Dembélé va doubler la mise.
Après cette première rencontre, on remarque que cette équipe des Aigles domine le jeu mais manque d’efficacité.
La compétition se poursuivra jusqu’au 9 décembre prochain.
On ne peut que souhaiter bonne chance aux Aigles.
Siriman DOUMBIA (stagiaire)
29ème CHAMPIONNAT NATIONAL DE LAWN TENNIS
Sous le signe de la motivation des jeunes
Le terrain du tennis club de Bamako a servi de cadre le samedi dernier au coup d’envoi de la 29 championnat national de lawn tennis. La cérémonie d’ouverture
était présidée par M. Mohamed Traoré président de la Fdération Malienne de Tennis. C’était en présence de M. le DG de la DHL au Mali et de plusieurs membres de la Fédération.
L’édition de cette année est marquée par une très forte mobilisation des joueurs avec 233 joueurs, le record absolue, dont 33 Dames et 15 expatriés contre
137 l’an dernier. Selon M. Traoré président de la Fédération, l’édition 2007 est placée sous le signe de la motivation des jeunes. Le championnat national du tennis est le tournoi majeur de
tennis au Mali. Il offre l’occasion à tous les participants de cette discipline (nationaux et expatriés) de prendre part. C’est pourquoi, chaque année des joueurs d’autres pays participent au championnat national. Ils seront 16 joueurs expatriés cette année de différentes nationalités résidant au Mali (Européennes,
Américains, Asiatiques et Africains) à tenter leur chance. Si en 2006, la motivation et le faible niveau des joueurs ont marqué la compétition, il en sera autrement cette année, car les joueurs
sont assoiffés de jeu à cause du manque de compétition et sont décidés à lever la tête. Tous les grands joueurs du tennis national sont là cette année. Chez les seniors, Souleymane Sangaré
(champion en titre), Madou Keïta (finaliste 2006)… sont les favoris potentiels, chez les Dames, Kadidia Dabo (championne en titre) Sitan Safé, Nassira Keïta, Batouma Touré (championne cadette
2006).
Ce qui explique que le 29è championnat National va être très disputé. Dans les catégories de jeunes, il faut s’attendre à des parties très animées, car
depuis le démarrage en février dernier du programme JTI de l’ITF, les tous petits (cadets et minimes) n’ont pas manqué de compétition.
Les matchs se dérouleront aux Tennis club de Bamako coura et au Tennis club du Stade Omnisport Modibo Kéïta, dans les catégories simples Messieurs,
simple Dames, Double Messieurs, vétérans, cadets (Garçons et Filles), Minimes (Filles et Garçons).
Cette année les benjamins (10 ans et moins) aussi figurent parmi les participants.
Siriman DOUMBIA (stagiaire)
COOPERATION MALI-PAYS-BAS
Appui budgétaire non ciblé
La coopération entre le Mali et le Pays-Bas a évolué depuis 1995 jusqu’à nos jours dans plusieurs domaines de coopération à savoir le développement rural et Environnement, la santé, l’éducation et la Promotion de la femme.
C’est ainsi que le vendredi dernier dans la salle de conférence du Ministère des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale, les Pays-Bas
représentés par son Excellence l’Ambassadeur Mme Ellen Van der Loan, ont signé un accord avec le gouvernement du Mali à travers M. Moctar Ouane ministre des Affaires Etrangères.
C’était en présence de trois ministres du gouvernement et de plusieurs personnalités du monde de la diplomatie de notre pays.
Cet accord destiné pour l’aide budgétaire générale sur la période de 2007-2009, d’un montant de 30 millions d’Euros (presque 20 milliards de FCFA), est signé suite à la conclusion d’un arrangement entre le Mali et six bailleurs de fonds pour harmoniser leur approche sur l’appui budgétaire. Ceci pour suivre la logique de la déclaration de Paris. Selon Mme Ellen, la première tranche de 6.559.570.000 FCFA sera versée avant la fin de l’année 2007. Les prochaines tranches, d’un même montant seront en principe versées au courant du premier trimestre de 2008 et 2009. Elle ajoutera que « ce programme a pour objectif de soutenir les efforts du gouvernement du Mali dans la mise en œuvre du Cadre Stratégique pour la Croissance et la Réduction de la Pauvreté (CSCRP) et ainsi, aider le gouvernement du Mali dans ses efforts pour l’atteinte des objectifs de développement du millénaire. Plus particulièrement le programme aidera le gouvernement à atteindre des réformes structurelles dans le domaine de la bonne gouvernance (la réforme de la justice, la lutte contre la corruption et la gestion des finances publiques), la décentralisation et pour le renforcement de la stabilité économique du Mali ».
M. Ouane de son côté a souligné que « cette option permet, d’une part, de rendre les actions de développement
plus efficaces au profit des couches les plus vulnérables et, d’autre part, de prendre des mesures appropriées à court et moyen termes, en vue d’une utilisation rationnelle des ressources
internes et externes. L’accord qui vient d’être signé, constitue à l’évidence, un jalon important dans la dynamique de l’excellente coopération qu’entretiennent le Mali et les
Pays-Bas », a dit M. Ouane.
Cet appui budgétaire général s’ajoute aux appuis budgétaires sectoriels dans les domaines de l’éducation et de la santé à environ 18 milliards de FCFA par an.
Siriman DOUMBIA (stagiaire)
COOPERATION MALI-DANEMARK
Signature de deux conventions
Après la signature de la convention de financement pour le secteur hydraulique en novembre 2006, le gouvernement du Mali, représenté par M. Moctar Ouane,
Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale et le gouvernement du Danemark, représenté par Mme Margit Thomsen, l’Ambassadeur de ce pays au Mali, ont signé deux
conventions de financement le vendredi dernier dans la salle de conférence du MAECI. C’était en présence de plusieurs personnalités diplomatiques. La première porte sur le programme de la
Promotion de l’Emploi dans le secteur privé d’un montant de 13,2 milliards FCFA.
Les programmes s’étalent sur les 5 années à venir. Les programmes sont liés, ils portent tous les deux sur le secteur prive. Le programme d’agriculture a
pour but de contribuer à la modernisation de ce secteur c'est-à-dire passer d’une agriculture de subsistances à une production agricole plus commerciale, pour laquelle il y a un énorme potentiel
au Mali. La modernisation du secteur agricole ne demande pas seulement une amélioration des méthodes de culture pour chaque paysan, mais l’aspect de commercialisation est tout aussi important. Le
désenclavement et le programme de la Programme de l’emploi jouent un rôle important. L’objectif est que ces deux programmes soient complémentaires et qu’ils arrivent à créer un effet de synergie.
Les deux programmes attachent également une grande place à la déconcentration des services de l’état et à la décentralisation. Sur ce dernier point, les collectivités territoriales des régions de
Mopti et de Ségou seront fortement impliquées et responsabilisées.
Le renforcement des capacités est un point important commun aux deux programmes notamment au niveau des organisations professionnelles du secteur agricole et
du secteur privé.
Selon Mme Margit « ces deux conventions qui ont été signées aujourd’hui signifie que la coopération entre le
Danemark et le Mali est en train de prendre racine, et sa continue avec d’autres activités en 2008. C’est cette coopération qui a été lancé lors de l’inauguration de la première ambassade du
Danemark au Mali en novembre 2006. La collaboration entre nos deux pays de cette première année a eu lieu dans son esprit de dialogue, de franchise et de disponibilité ». Et elle a
saisit l’occasion pour remercier les autorités maliennes pour tout l’appui et la bonne collaboration durant cette période.
Quant à M. Ouane, il a affirmé que « toutes les dispositions seront prises afin d’assurer la bonne mise en
œuvre de ces deux conventions de financement, et vous demander, Madame l’Ambassadeur de transmettre aux autorités de votre pays les remerciements du gouvernement du Mali et gratitude du peuple
malien ».
Siriman DOUMBIA (stagiaire)
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