Vendredi 23 mai 2008

ADP

La fuite en avant

 

Après les élections générales de 2007, l’heure est à la construction nationale, la  gestion des problèmes auxquels les populations sont confrontées aujourd’hui. Au Mali, la situation socio-économique, sécuritaire et de l’école n’est pas reluisante. La crise scolaire s’enlise ; au même moment, les réalités de l’environnement économique international sont en train de compromettre les efforts de développement dans plusieurs pays, dont le Mali.

 

Pour ce qui est de l’aspect sécuritaire, il donne également du fil à retordre depuis la veille des élections générales de 2007. Face à la conjugaison de toutes ces difficultés qui représentent des handicaps certains à l’amélioration des conditions de vie et de travail des populations, l’opposition politique ne fait pas de cadeau au pouvoir.

 

Et au même moment, paradoxalement, des partenaires politiques du président de la République sont absorbés par les questions de repositionnement, de consolidation de leur position sur la scène politique. Dès lors, on comprend que les membres de l’ADP étaient en train de dérailler par rapport à l’un de leurs engagements majeurs, en l’occurrence le soutien des actions du président de la République. Cela attire l’attention dans la mesure où la conquête du pouvoir n’est pas une fin en soi.

En effet, il semble que les partis membres de l’ADP avaient pris une sorte de recul par rapport à cette solidarité qui doit aller au-delà de celle gouvernementale. Il ne s’agit pas de déclarations politiques tapageuses, mais de soutien en termes d’apports en expertises, de propositions et suggestions allant dans le sens d’une meilleure orientation ; en termes d’appui conseil.

Heureusement que le mercredi dernier, il y a eu un déclic de leur part à l’issue d’une rencontre qu’ils ont initiée à cet effet. Ainsi, les principaux cadres de l’ADP ont décidé de se réunir périodiquement (tous les deux mois) afin d’échanger sur les problèmes de la Nation. S ’il est vrai que l’activité politique est un fait de tous les jours, il n’en demeure pas moins qu’il importe de gérer, au fur et à mesure, les difficultés qui surgissent, non seulement pour soutenir le président de la République , mais aussi dans le souci d’apporter sa pierre à la construction nationale, à l’amélioration des conditions de vie et de travail des populations.

 

Il s’agit aussi, par la même occasion, d’un acte patriotique qui fait partie des prérogatives de tous les partis, de tous les acteurs politiques, puisque tous ambitionnent de conquérir et d’exercer le pouvoir politique. Ainsi, il s’agit de faire en sorte que le terrain soit suffisamment bien balisé au plan du développement pour réussir l’alternance politique en 2012.

Amadou DIAKITE

 

 

APRES LES ADHESIONS A L’ADEMA

Le plus difficile reste à faire

 

Le parti de l’Abeille solitaire tient le haut du pavé depuis plusieurs mois, voire une année. Cette popularité et cette position dominante de l’ADEMA s’expliquent par le fait que le parti a eu l’opportunité de gérer les affaires publiques pendant une décennie. Et comme il n’est un secret pour personne, les partis qui s’engouffrent dans l’opposition politique, végètent généralement dans un immobilisme infructueux.

 

Aussi, malgré la réalisation de l’alternance politique en 2002, l’ADEMA ne s’est jamais éloigné du pouvoir, de la gestion des affaires publiques. Et chemin faisant, certains de ses cadres ont régulièrement occupé des postes importants de responsabilité.

 

Toute chose qui explique en partie sa position dominante. En plus de cela, les ténors du parti qui ont une tendance futuriste, après avoir bien analysé la situation politique, ont compris qu’ils devraient prendre du recul par rapport à la gestion des affaires. Même dans cette optique, malgré les multiples scissions, ces ténors ont pu entretenir leur électorat. En plus de cela, le parti continue d’évoluer par rapport à l’exécution d’un programme politique réaliste.

C’est pourquoi bien avant les élections générales de 2007, ses hauts responsables ont annoncé leur détermination à réaliser l’alternance politique en 2012. C’est cette ambition de reconquérir le pouvoir qui a beaucoup charmé au sein de la classe politique.
D’où des retrouvailles tous azimuts avec d’anciens camarades, voire des cadres et militants d’autres partis.

A cela s’ajoute les fusions de certains partis d’envergure moyenne. Ce processus qui était en marche depuis quelques mois est aujourd’hui au ralenti.
Et pour cause, la dernière tentative de l’ADEMA d’absorber l’UDD en son sein, est demeurée vaine. Ce qui a, du coup freiner l’élan du parti dans son cycle infernal d’adhésions.

Ainsi, le refus de l’UDD de se fondre dans l’ADEMA est un signal fort pour les ruchers, mais aussi pour les cadres et militants qui auraient commencé à nourrir le projet de se fondre dans le parti de l’abeille solitaire. Ainsi, les uns et les autres seraient en train de réfléchir sur les motivations profondes de la résistance de l’UDD à l’ADEMA. Ce refus pourrait être perçu comme une méfiance donc une prudence face à un mouvement unidirectionnel qui pourrait réserver beaucoup de surprises, tant il n’est pas sûr que tous auront des positions confortables dans la Ruche.

 

Ainsi, à cause de sa gourmandise, l’ADEMA est en train de préparer en son sein, une situation explosive, dans la mesure où tous ceux qui viennent à l’ADEMA, ne le font pas pour les beaux yeux des dirigeants du parti, encore moins pour uniquement les discours mielleux de ceux-ci. Chacun y va pour tirer son épingle du jeu. Est-ce possible ? Ce qui est sans équivoque, c’est qu’il n’y aura pas de la place pour tous, en fonction de leurs prétentions.
Ainsi, l’approche prônée par les ténors du parti pour le fortifier, risquera plutôt de les mettre dans une situation gênante sur fond de frustrations.
Cela est d’autant prévisible que même les partis qui ont réalisé la fusion avec l’ADEMA ne semblent pas avoir tous consulté leurs bases. Là encore, il y aura une équation à résoudre afin de faire de ces fusions, de bonnes affaires. Ces constats sont la preuve que les difficultés qui pourraient surgir à l’ADEMA sont à la dimension de ses ambitions. Ainsi, après les fusions, c’est le plus difficile qui reste à faire. Il s’agit, en l’occurrence d’organiser harmonieusement l’ensemble des troupes. Le parti relèvera-t-il le défi ? Attendons pour voir.

Youma

 

TABLE RONDE DES BAILLEURS DE FONDS DU MALI

La CSLP dégage les grandes lignes

 

En prélude à la table ronde des bailleurs de fonds du Mali qui se tiendra les 12 et 13 juin prochains au Centre International des Conférences de Bamako, la Cellule Sectorielle de Lutte contre la Pauvreté (CSLP) a rencontré la presse. C’était hier jeudi 22 mai à la Maison de la Presse. Le coordinateur de la CSLP , Sékou Diarra et son adjoint ont présidé la rencontre.

Les quatre objectifs visés par cette table ronde en vue, selon Sékou Diarra, le coordinateur du CSLP, sont le renforcement de la concertation et le partenariat entre le Gouvernement et ses Partenaires techniques et financiers (PTF) autour des politiques et stratégie de développement du pays ; identifier les voies et moyens d’accélérer la croissance et les progrès vers les OMD ; développer des instruments pertinents de mesure et de suivi (statistiques) des politiques et stratégies de développement économique et social ; requérir, pour la réalisation de ces politiques et stratégies, un accompagnement fort de la communauté des bailleurs de fonds.

 

Quant aux résultats attendus, ils sont essentiellement : un accord sur les politiques à mettre en oeuvre pour accélérer la croissance au Mali et atteindre les OMD ; un engagement du gouvernement malien sur un programme de mesures pertinentes à mettre en oeuvre à cette fin, des décisions sur la mise en place d’un système statistique et d’indicateurs qui permettent la mise en œuvre de politiques orientées vers les résultats ; des engagements d’appui supplémentaire des partenaires techniques et financiers pour la mise en œuvre du programme de développement économique et social du Mali.

 

Selon le coordinateur de la CSLP , le constat est que, conformément à ses engagements Genève, le Gouvernement du Mali a fait de l’appui budgétaire un instrument privilégié de sa coopération financière. Par ailleurs, dans la dynamique de la Déclaration de Paris, il a mis en place un secrétariat technique qui travaille de concert avec les PTF à la mise en oeuvre de plans d’action en vue l’harmonisation de l’aide. Pour davantage donner corps au processus de l’alignement et d’harmonisation au niveau national, il s’est approprié les 12 indicateurs de progrès de la Déclaration de Paris, les déclinant en un Plan national d’action, avec la ferme volonté de satisfaire à l’échéance 2009. Le gouvernement a également procédé à la révision du CSLP et a adopté, le 20 décembre 2006, un nouveau cadre stratégique dénommé « Cadre Stratégique de Croissance et de Réduction de la Pauvreté  (CSCRP) ». Il a identifié de nouvelles sources de croissance et organisé les six consultations sectorielles recommandées par la Table Ronde de Genève. Les efforts fournis ces trois dernières années ont permis au pays de réaliser un taux de croissance appréciable de 5,1% mais ce taux de croissance positif s’est révélé insuffisant pour réduire significativement la pauvreté.

 

Aussi, le gouvernement a-t-il conçu de nouveaux instruments de développement économique et social en vue d’accélérer la croissance et d’évoluer favorablement vers la réalisation des OMD. Parmi ces nouveaux instruments, il convient de noter le Cadre Stratégique de Croissance et de Réduction de la pauvreté (CSCRP) 2007-2011, le Programme de développement économique et social (PDES), plate-forme électorale du président de la République devenue source d’inspiration de l’action gouvernementale et un cadre d’exécution de certaines activités du CSCRP durant le quinquennat 2007-2012, le Plan national d’action pour la mise en œuvre de la Déclaration de Paris 2007-2009, le Schéma directeur statistique 2006-2010 et le Plan décennal de réalisation des Objectifs du Millénaire pour le

 

Développement (OMD) 2006-2015. C’est pourquoi, explique la CSLP , le Gouvernement du Mali a décidé de partager ouvertement l’essence et les modalités pratiques de mise en œuvre de ces instruments nouveaux ou révisés de coopération et de développement économique et social. Pour ce faire, il a décidé d’organiser, courant 2008, une Conférence de Table Ronde des Bailleurs de Fonds (TRBF) du Mali.

Rappelons que lors de ladite table ronde, certaines questions cruciales d’intérêt commun comme l’aide publique au développement du Mali, la lutte contre la corruption et la délinquance financière, la transparence dans la gestion des affaires publiques, plus généralement la bonne gouvernance, feront l’objet d’échanges et de prise de décisions communes à l’effet d’améliorer les performances du gouvernement et d’évoluer vers la croissance économique et le développement.

 

Précisons enfin que les fruits de cette table ronde permettront au Gouvernement d’engager une action globale de développement plus intense, mieux structurée et plus efficace, capable de réduire la pauvreté de façon durable et de doper la croissance économique au Mali.

Adama Diarra

 

NOS FRERES SUD-AFRICAINS

S’il vous plaît, n’enterrez pas l’histoire !

 

Il va falloir que l’on s’attarde un peu sur la montée en puissance de la xénophobie dans le pays de l’arc-en-ciel. Ce qui se passe de nos jours en Afrique du Sud suscite de l’amertume. Qu’on arrive même à parler de morts, c’est très regrettable. Nous pensions que l’Afrique du Sud, libérée du joug de l’apartheid par la pression africaine, allait demeurer un modèle.

 

Les Etats africains ont hébergé et réconfortés les réfugiés sud-africains dans leur lutte. Ils en ont entraîné quelques-uns à la guérilla. Ils avaient interdit leur espace aérien et rompu leurs relations commerciales avec le gouvernement sanguinaire d’apartheid. Ne sont-ils pas les pays rejetés aujourd’hui qui étaient les bases arrière avancées de l’ANC (African National Congress) ? L’Algérie y a joué un grand rôle. Les leaders africains fustigeaient et dénonçaient de vive voix l’apartheid même à la tribune de l’ONU. Que l’on se souvienne aussi du discours de Mobutu Sese Seko du Zaïre (actuel RDC) à l’ONU en 1973 et de celui d’Idi Amin Dada de l’Ouganda en 1975 qui cherchaient à mener la guerre en Afrique du Sud pour libérer nos frères sud-africains du joug du régime oppressif d’apartheid.

Cette pression africaine et de certains pays non africains d’obédience communiste a donné les résultats que l’on sait. L’histoire de l’Afrique du Sud a été tellement agitée au point qu’on ne peut pas l’oublier si vite. Que les jeunes générations sud-africaines revoient le livre d’histoire de leur pays. Si dans le passé, certains de leurs fuyaient les persécutions menées par le régime oppressif d’apartheid pour aller se réfugier et s’organiser ailleurs, qu’ils sachent que le retour de l’ascenseur existe.

Des actes décevants

Par ailleurs, ces actes de xénophobie ternissent l’image que l’on se fait de ce pays. N’oublions pas que le pays est une référence pour l’Afrique en matière de tolérance. C’est lui qui a inventé le concept de « vérité et réconciliation » appliqué aujourd’hui au Togo et d’ici peu en Guinée. Toute l’Afrique veut s’inspirer de ce modèle pour cultiver l’esprit de tolérance afin de créer un havre de paix.  Ce qui se passe actuellement en Afrique du Sud  nous déçoit et est incompatible avec l’esprit de tolérance que l’ont connaît. Nous n’arrivons pas à comprendre comment le peuple sud-africain  a pu tolérer son bourreau d’hier (le blanc) mais rejette son semblable noir qui a pu l’aider à se libérer. Est-ce que c’est par des coups de bâtons qu’il faut le remercier ?

L’Afrique du Sud veut être membre permanent du Conseil de Sécurité de l’ONU. Comment compte-t-elle y parvenir sans l’appui des autres pays africains ? De fois, certains actes émotionnels peuvent se tourner contre l’auteur. Il faut en faire attention.

Nous nous demandons de fois si l’idée des Etats-Unis d’Afrique n’est pas un slogan creux. A nos yeux, les Etats-Unis d’Afrique semblent être un pays du futur qui ne se réalise jamais car son chemin est parsemé d’obstacles difficiles à surmonter. En effet, pour que cette idée se réalise, il faut satisfaire un certain nombre de préalables tels que se dépasser de l’égoïsme national, avoir une monnaie et une banque centrale communes, une politique agricole et industrielle commune, une libre circulation des biens et des personnes…..Mais malheureusement, on est loin de cet idéal. On se repousse, on ne s’aime pas. C’est parce qu’on ne s’aime pas qu’il existe la xénophobie. On pense que la crise qui sévit dans le pays est amenée par les étrangers. Un peu partout en Afrique il y a le rejet de l’étranger. Le Mozambique et la Libye l’ont fait, en Afrique du Sud, c’est pire car il y a mort d’hommes. La Guinée Bissau a annoncé aussi ses intensions. Où va-t-on donc ? Pourrait-on parler d’unité africaine avec ce genre de comportement ? Réellement les Etats-Unis d’Afrique sont-ils réalisables dans ce climat ?

L’une des principales causes qui font que les organisations que nous créons meurent vite est l’égoïsme national. L’O.U.A est morte. L’Union Africaine est dans le coma parce que les Etats Africains refusent de céder une partie de leur souveraineté. Alors qu’est-ce qui montre que demain les Etats-Unis d’Afrique survivront une fois créés?

Ni honneur, ni fierté….

Ces organisations d’unité sont mises en place pour le développement de notre continent et pour l’entente entre nos peuples. Quelle est la politique menée pour l’entente entre nos peuples ? C’est l’absence ou la défaillance de cette politique qui fait qu’aujourd’hui les sud-africains rejettent de chez eux les autres africains. La chose qui fait sourire dans tout cela est que la xénophobie est pratiquée sur les africains et non sur les européens. Les africains sont taxés d’étrangers porteurs de malheurs tandis que les européens sont appelés « expatriés » et méritent respect, admiration, obéissance et bénédiction. Est-ce que les noirs méritent ces honneurs là en Europe ? Qui est réellement derrière ce soulèvement xénophobe qui salit un si beau pays ?

 

Ça ne fait ni honneur, ni fierté à tout africain d’entendre les médias occidentaux faire des commentaires tapageurs sur ces regrettables événements  qui se passent en Afrique du Sud, pays de référence en Afrique même au point de vue économique.

 Il est grand temps d’y mettre fin. La SADC et l’Union Africaine sont interpellées pour éviter le chaos. C’est un grand test pour ces organisations afin de convaincre le monde de leur efficacité auquel cas elles sont vouées à la disparition.

Que la jeunesse sud-africaine comprenne que l’Afrique aspire à être une et indivisible pour pouvoir gagner dans ce combat pour le développement.

Kalemba Mwamba

Prof. au Lycée Moderne Elite

Hamdallaye ACI 2000

 

BREVES

CNPM : le secteur informel mieux outillé

Bamako a servi de cadre à l’atelier de renforcement des capacités d’intervention du Conseil National du Patronat du Mali (CNPM) ; les 20, 21 et 22 mai derniers. C’était au Centre de Secteur Privé, sous la présidence Salim Siby, le président du CNPM de la région de Mopti, et non moins le représentant du président national du CNPM. Initié par le CNPM en étroite collaboration avec le PAMODEC (Projet d’Appui à la mise en œuvre de la déclaration) et le BIT (Bureau International des Travailleurs) du Mali avait pour objectif de contribuer à la mise en œuvre de la stratégie d’actions du CNPM dans l’économie informelle ; de mettre à la disposition des participants, des outils et instruments permettant à l’Organisation patronale, de mieux prendre en compte les besoins spécifiques des acteurs du secteur informel ; d’accroître l’influence et les capacités d’intervention du CNPM dans ledit secteur. Au cours de la formation, les thèmes ont porté entre autres sur les conventions fondamentales de l’OIT, les problèmes, défis et réalités de l’économie informelle, les principes internationaux en matière de liberté syndicale, les défis et opportunités de la Déclaration pour les Employeurs au Mali.

Randgold Resources, assignée en justice par APES

L’Association Pour l’Environnement et la Santé (APES) a assigné en justice le 12 mai 2008 les sociétés Somilo-SA, Morila-SA et Randgold Resources Mali pour les dégâts collatéraux par elles causées à l’environnement et aux populations riveraines. Afin de donner sa version des faits, Randgold Resources Mali a rencontré un parterre de journalistes le mardi 20 mai à l’Hôtel Laïco El Farouk. Pour les responsables de Randgold Resources, l’APES a tiré dans l’œuf. Selon le patron de Randgold, la société ne se laissera pas extorquer les 150 milliards de francs CFA demandés par son assignataire. Plus de détails sur cette désormais affaire « Randgold-APES » dans les jours à venir.

Syndicat d’enseignants : le SNEP en gestation

Dans les jours à venir, un nouveau syndicat d’enseignants sera porté sur les fonts baptismaux. Le Syndicat National de l’Enseignement Privé (SNEP) regroupera tous les enseignants des écoles privées afin d’affûter leurs armes dans la recherche d’amélioration des conditions de travail. A cet effet, une conférence de presse est prévue sous peu.

Autobiographie : La plume de Amadou et Mariam

Le titre donné à l’autobiographie est : « A par la lumière du jour ». La date de parution est prévue pour ce 29 mai. A travers 262 pages, le couple non-voyant de concert avec Drissa Keïta ont tirée leur autobiographie de différentes entrevues accordées à l’écrivain. Dans « A part la lumière du jour », le couple musicien Amadou et Mariam parle à cœur ouvert des moments les plus difficiles de leur vie : l’handicap visuel, leur première rencontre professionnelle et amoureuse. Grosso modo, « À part la lumière du jour » est une biographie poignante qui se faufile entre les rites de la tradition, de la religion, de la politique et des superstitions. Le livre est publié chez Michel Lafon, France.

Adama Diarra

AMBASSADE DE LA REPUBLIQUE POPULAIRE DE CHINE

 

En vue d’exprimer les condoléances les plus profondes du peuple chinois de toutes les ethnies aux victimes du violent séisme du Sichuan, le gouvernement chinois a décidé de décréter trois jours de deuil national (du 19 au 21 mai). Durant cette période, le drapeau national à l’ambassade de Chine au Mali était  en berne et un livre de condoléance s’est ouvert au public dans les locaux de l’ambassade. (9h00 à 11h30 14h30 à 16h30)

 

L'Ambassade de la République Populaire de Chine en République du Mali saisit cette occasion pour vous renouveler l'assurance de sa haute considération.

Ambassade de la République Populaire de Chine en République du Mali

Bamako, 19 mai 2008

 

 

 

 

ASSAINISSEMENT DU DISTRICT

Les religieux à l’école de l’assainissement

Une journée de travail sur l’assainissement (avec les imams et prêcheur) du district, s’est tenue le mercredi 21 mai dernier à la Maison du Partenariat. Ladite journée, organisée par la mairie du District et présidée par le gouverneur Ibrahima Féfé Koné, regroupait plusieurs autorités locales du district de Bamako.

Dans son allocution, le maire Adama Sangaré du district a souhaité la bienvenue aux religieux avant de demander leur pleine implication pour lutter contre le fléau de l’insalubrité.

Selon le maire, les autorités locales que sont les maires des différentes communes, les imams et prêcheurs peuvent et doivent jouer un grand rôle pour atteindre l’objectif recherché. Pour Adama Sangaré, il n’y a pas de développement sans santé des populations.

Toutes les six communes du district de Bamako étaient représentées à cette journée.
Hamidou TOGO (stagiaire)

 

 

IN MEMORIUM DES VICTIMES DU VIH/ SIDA VEILLEE

 Halte à la stigmatisation !

 

Dans le cadre du 25e anniversaire du mouvement mondial contre le VIH/Sida, l’équipe nationale locale, en collaboration avec le Haut conseil de lutte contre le SIDA et le Ministère de la santé ont célébré pour la 2e année consécutive, l’évènement. La faculté de médecine, de pharmacie et d’odontostomatologie a abrité, au point G, le dimanche 18 Mai le 25 é anniversaire de la veillée commémorative des victimes du VIH/Sida coordonné par Mme Stéphanie Towa. L’évènement est célébré en mémoire des personnes mortes du Sida, pour l’engagement des jeunes dans la lutte contre ce fléau. Ont prit part à cette veillée, M. Boubacar Bocoum, conférencier HCNLS (Haut Conseil National du Lutte contre le Sida), M. Zoumana Isaac Traoré, coordinateur national International AIDS condlelight Memorail.
La veillée a été marquée par deux interventions. M. Aboubacar  Bocoum, conférencier du HCNLS et expérimenté dans la santé sexuelle a déclaré que « la lutte contre le sida est un problème de développement et que la jeunesse est très capitale dans la lutte contre le VIH/Sida. Il a également fait part de la vulnérabilité des jeunes face au VIH/Sida.

Pour sa part, M. Zoumana Isaac Traoré, coordinateur national International AIDS Candlelight Memorial, il a déclaré que « leur mouvement est déterminé à mettre fin au VIH Sida en réduisant la stigmatisation et la discrimination des personnes vivant avec le VIH Sida.
Charlotte KONE (stagiaire)

 

 

 

Par LE POUCE
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