Vendredi 23 mai 2008

FEDERATION MALIENNE DE FOOTBALL

IFAB Sport, le nouveau sponsor

La salle de conférence de  la FEMAFOOT a servi de cadre le 21 mai dernier à un point de presse organisé par le comité exécutif de la fédération malienne de football.
L’objectif de cette rencontre était d’informer la population malienne sur le nouveau contrat de sponsoring avec la société de droit Français IFAB Sport. Le conférencier était Col Boubacar Baba Diarra, 2è vice président de la Femafoot , en présence de M. Yacouba Traoré secrétaire général et de plusieurs journalistes.

Le colonel Baba dira dans son exposé qu’après la non signature du contrat avec la société Orange-Mali, à cause des contraintes qu’il a évoquées, la Femafoot vient de signer un nouveau contrat avec IFAB sport,une société de droit français qui va désormais financer les initiatives sportives de la fédération. L’accord qui lie la Femafoot et son nouveau partenaire porte sur 5 ans. La société IFAB sport s’occupera pendant cette période l’image du f football malien.
Siriman DOUMBIA

 

 

BALLON D’OR AFRICAIN 2007

Pour célébrer le trophée de Kanouté et du Mali !

Dans le cadre de la célébration du ballon d’or Africain 2007, le ministère de la jeunesse et des sports a mis une commission sur place pour fêter cette consécration.
C’est ainsi cette commission, composée des membres du ministère, de la fédération malienne de football et des responsables sportifs, a organisé le mercredi dernier, dans la salle de conférence du ministère un point de presse, pour mieux édifier la population sur cet important évènement.
Les conférenciers étaient Dr Mohamed Ould Salek et M. Amady Gansiry Bathily, tous conseillers techniques au ministère de la jeunesse et des sports.

Selon M. Salek, la commission a attendu tout ce temps pour célébrer ce trophée  parce que M. Frédéric Oumar Kanouté n’avait pas le temps, il était pris par les compétitions de son club. Il ajoutera que ce trophée de Kanouté est le deuxième ballon d’or du Mali, après celui de Salif Keïta en 1970.

Quant à M. Bathily, il a donné le programme de la cérémonie. Selon lui, Frédéric Kanouté et ses camarades (joueurs de l’équipe nationale du Mali) seront accueillis le samedi 24 mai à 20h par les supporters, le D.N.S.E.P ; le C.N.O.M et la fédération malienne de football. Ensuite une caravane sera conduite jusqu’à la place de l’indépendance en passant par la tour d’Afrique. Ils seront accueillis au niveau de la place de l’indépendance par Monsieur le gouverneur du District, Monsieur le Maire du District et les officiels.

Le lendemain, c'est-à-dire, le 25 Mai, une conférence-débat sera organisée au centre International de conférence de Bamako sous le thème « historique du ballon d’or Africain » (les exploits sportifs de Frédéric Oumar Kanouté). Elle sera animée par le Doyen Madou Diarra et Djibril Traoré, journalistes à l’ORTM sous la présidence de Monsieur le ministre de la jeunesse et des sports.
La cérémonie se terminera la nuit par un grand concert au stade omnisport Modibo Keïta où Kanouté et son ballon d’or seront présentés au public par Mokobé, artiste malien qui vit en France.

Siriman DOUMBIA

 

 

ORGANISATIONS DE LA SOCIETE CIVILE (OSC)

Pour une connaissance du budget de l’Etat malien

Depuis 1991, le Mali a opté pour un état de droit et une démocratie pluraliste. C’est à la construction de ce nouvel état que contribue l’ensemble des acteurs étatiques et non étatiques. C’est dans ce cadre qu’un atelier de formation des formateurs sur le budget de l’état malien a été organisé par la CAD. Mali en partenariat avec la FDS et sur financement D’OSIWA.
La cérémonie d’ouverture a eu lieu le mardi dernier au centre Awa Keïta sous la présidence de M. Bakary Bouaré représentant du ministre des finances empêché.
Cet atelier qui participe de la ferme volonté de la société civile se situe dans un processus de formation ayant comme objectif principal le renforcement des capacités des futurs formateurs en connaissance du budget en général et celui de l’état malien en particulier.

Selon M. Bouaré « cet atelier qui revête tout son importance pour nous et pour vous s’inscrit en droite ligne des aspirations de notre gouvernement conformément aux exigences d’un état de droit et du système internationale. Actuellement toutes les initiatives et dispositions sont en train d’être prises à tous les niveaux pour impliquer davantage la société civile de par le monde, aux diverses activités des états » a-t-il précisé.

Quant à M. Tiémoko Souleymane Sangaré coordinateur de la FDD , il dira que «  l’accès des citoyens aux informations budgétaires et leur participation au processus de préparation du budget d’état est une préoccupation des plus hautes autorités de notre pays en témoigne la lettre n°0736/MEF-SG du 02 août 2006 déclarant l’engagement du Mali à l’Initiative pour la transparence des Industries Extractives  (ITIE) et le décret n)7180/PM-RM du 6 juin 2007 fixant le cadre institutionnel de l’ITIE au Mali » a-t-il conclu.

Siriman DOUMBIA

 

 

 



 

CRISE ALIMENTAIRE

La faute à l’or noir

 

Depuis janvier 2006, le prix du riz a augmenté de 217%. Celui du blé, du maïs et du soja a plus que doublé. Dans plusieurs pays, le prix du lait et de la viande a été multiplié par deux. Cette flambée des produits de base et la baisse du pouvoir d’achat ont provoqué des émeutes du Bangladesh à Haïti en passant par l’Egypte.

Les pauvres sont les plus durement touchés. La très forte augmentation des prix a un énorme impact dans des pays tels que l’Indonésie, où le budget alimentation représente à lui seul plus de la moitié du revenu des ménages, contre 7,3% aux Etats-Unis et 20% en Israël. L’Etat hébreu étant fortement dépendant des importations de produits alimentaires, la flambée des prix n’y est pas une surprise. Le pays achète à l’étranger plus de 90% de ces céréales, entre 70% et 80% de sa consommation de poisson et de bœuf, la moitié de ses légumes secs, oléagineux et fruits à coupe.

Or il se trouve qu’entre 1974 et 2005 le prix réel des denrées alimentaires a chuté de 75% au plan mondial. Comment expliquer alors cette soudaine et brutale envolée ? Même si les réactions officielles l’ont minimisée, l’explication, évidente, saute aux yeux : c’est la hausse spectaculaire du prix du pétrole. En janvier 1999, le pétrole brut coûtait 8 dollars le baril. Aujourd’hui, il vaut au moins 120 dollars. LE pétrole est vital pour chacune des étapes de l’agriculture industrialisée : des pesticide de synthèse à la fabrication des engrais, du carburant nécessaire aux machines agricoles au transport international de marchandises. Toutes ont enregistré une forte hausse des coûts entraînant, sans surprise, une flambée des prix dans l’agroalimentaire.
La réalité est que nous sommes véritablement en train de « manger du pétrole ». Le passage, ces soixante dernières années, à l’agriculture industrielle a rendu notre système alimentaire dépendant de ressources non renouvelables. Nous en payons aujourd’hui le prix.

LA HAUSSE DES COURS DE L’OR NOIR trahit une véritable inquiétude sur « le pic pétrolier ». La plupart des géologues sont aujourd’hui d’accord sur le fait que la production mondiale de pétrole approche si elle ne l’a pas déjà atteint de son maximum historique. Et, comme pour toute autre énergie non renouvelable, une fois ce cap franchi, les disponibilités commenceront à diminuer et les prix à augmenter pour compenser cette rareté croissante.
Si les gouvernements occidentaux n’évoquent pas ouvertement ce pic pétrolier, ils se sont mis, lentement mais sûrement, à subventionner l’expansion massive des biocarburants :on convertit des millions d’hectares de terres à usage alimentaire en récoltes pour biocarburants, comme le maïs, ce qui contribue au renchérissement des produits alimentaires. Dans le même temps, des terres auparavant consacrées à la production alimentaire sont progressivement convertis en culture pour l’alimentation animale, tandis que la mondialisation du régime alimentaire américain provoque une demande croissante de viande à travers le monde.

Source : Haaretz

FEUX DE SIGNALISATION

Si on activait

 

Depuis quelques semaines, les usagers de la voie expresse Pont des martyrs avenue de l’OUA constatent la mise en état de marche des feux tricolores.

Cette initiative des autorités en charge du domaine est à saluer et traduit la volonté manifeste des plus hautes autorités à réduire les accidents graves, voire mortels.

 

Petit à petit, les usagers reprennent l’habitude avec ces feux détruits par des vandales. Cependant, si les responsables pouvaient accélérer l’effectivité des feux de signalisation sur tout le tronçon, cela réduirait de beaucoup le nombre des accidents et rendra plus facile le travail des agents de police pris parfois entre plusieurs véhicules.

Vivement, pour la mise en marche totale des feux à travers le district.
Sinaly

 

 

 

Par LE POUCE
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