INITIATIVE RIZ
La guerre des arguments
Le second mandat du président Amadou Toumani Touré correspond à la recrudescence des problèmes comme l’insécurité dans le nord-est du pays, la crise scolaire et la hausse des prix des denrées alimentaires.
Aussi, consécutivement à la hausse du prix du baril du pétrole, tous les biens et services ont connu une hausse significative qui pèse lourdement sur le pouvoir d’achat des populations. Tous ces problèmes représentent des préoccupations pour les populations et les autorités du pays, notamment le président de la République et le Premier Ministre.
Crise scolaire
La crise scolaire n’est pas encore résolue, mais les évaluations ont été faites dans des circonstances exceptionnelles, puisque par des enseignants qui, dans les conditions normales ne devraient pas le faire.
Mais le plus important était de sauver l’année scolaire d’ici la tenue du forum sur l’éducation. Quant à la crise au nord, si on observe une relative accalmie à ce niveau également, les négociations se poursuivent au plan national et international. Pour toutes ces questions, il faut des solutions durables. Or, cela n’est pas du tout facile compte tenu de la complexité de ces problèmes. Mais cela ne doit pas ralentir les efforts en cours. Au contraire, les populations sont très exigeantes par rapport à la résolution de ces crises.
Cherté de la vie
La cherté de la vie, elle, défraie la chronique depuis la hausse du prix du baril de pétrole, intervenue il y a quelques mois, un processus qui suit d’ailleurs son cours.
Ainsi, sans négliger les crises scolaires et du nord, le Premier ministre et les membres de son
gouvernement sont à pied d’œuvre sur le terrain en ce qui concerne la production agricole sur la base de l’initiative riz. Un projet très ambitieux du Premier ministre mais qui fait l’objet de
critiques acerbes de la part de beaucoup de gens, qu’ils soient de l’opposition ou de la mouvance présidentielle. Il y a de quoi ; quand on sait que des difficultés notoires ont été
enregistrées sur le terrain, notamment ce qui concerne l’approvisionnement en engrais et en semences.
Il y avait un déficit important soit 19.000 tonnes d’engrais. Aujourd’hui la situation de l’initiative riz est trop controversée. C’est la guerre des arguments entre le Premier ministre, le
ministre de l’Agriculture et le président de la République. A cela il faut ajouter les réactions au sein de la population. Là encore, il y a le scepticisme quant à la réussite de l’initiative
riz. Ces derniers moments, cette initiative est devenue le plus grand défi du gouvernement Modibo Sidibé.
Le Premier ministre joue son va-tout avec ce projet, tout comme le ministre de l’Agriculture Tiémoko Sangaré. Avec l’initiative riz, c’est vaincre ou périr. C’est pourquoi déjà, certains annoncent le départ imminent du Premier ministre.
En sera-t-il le cas de Tiémoko Sangaré ? Ce qu’il faut retenir, c’est qu’il y a eu un déficit notoire de communication sur l’initiative riz.
Les récentes réactions de la cellule de l’initiative riz et du ministre de l’Agriculture en disent long sur le constat, le défi va-t-il être relevé ? Seul l’avenir nous le dira
Tiémoko TRAORE
RENOUVELLEMENT DU BUREAU DE L’ASSEP
Ne devenons pas la risée des autres
Le mandat du bureau de l’Association des Editeurs de Presse Privée (ASSEP) que dirige notre confrère Sambi Touré, directeur de publication du quotidien Info –matin, arrive à terme le 22 juillet 2008. Une assemblée générale est convoquée pour demain samedi 19 juillet 2008 à 10 heures au siège de l’ASSEP à l’ACI 2000.
L’ordre du jour proposé par le bureau sortant porte sur l’adoption du bilan et du rapport d’activité, la relecture des statuts et l’élection d’un nouveau bureau. Même si le premier point de l’ordre du jour est primordial, on constate que c’est le poste de président qui semble intéresser certains. Aussi, trois candidats sont intéressés par l’unique fauteuil. Il s’agit de Ali Diarra, directeur de publication des journaux l’Inspecteur et Bamako Matin, de Dramane Aliou Koné, directeur de publication du quotidien «L’Indicateur du Renouveau» et enfin, de Tiégoum Boubèye Maïga, directeur de publication du journal hebdomadaire «La Nouvelle République», et non moins directeur de l’agence de communication «Algaïta».Tous les trois convoitent l’unique fauteuil. Chacun d’eux a un projet pour la presse privée. Humm…
Le samedi 19 juillet 2008, tous les regards seront braqués en direction de la presse privée
malienne. Celle-ci a- t-elle le pouvoir de prouver aux yeux de ses détracteurs qu’elle est mature, une et indivisible pour sortir un bureau de consensus ? Rien n’est moins sûr.
Les autorités administratives et politiques, la société civile, les autres corporations nous tiennent à l’œil. C’est pourquoi nous devons nous départir de certaines considérations pour ne choisir
librement que celui qui peut valablement défendre la cause de la presse privée, qui peut mettre de l’ordre dans cette famille grâce à une nouvelle méthode de gestion.
Dans le respect pour notre profession et notre prochain, montrons aux oiseaux de mauvais augures
que l’ASSEP est une structure béton qui sait s’assumer, en opérant des choix responsables.
L’ASSEP a besoin qu’on lui insuffle du sang nouveau. Le besoin est réel et il faut accepter quelqu’un qui ambitionne de prendre à bras le corps, nos véritables problèmes.
La rédaction du journal bihebdomadaire «Le Pouce» continuera à donner le coup de pouce nécessaire à la cohésion, l’unité, la solidaire, l’entente et l’entraide pour que l’ASSEP soit citée en exemple auprès des autres corporations. Rien de durable ne pourra se faire dans la division. C’est pourquoi nous devons nous écouter, s’accepter, bannir la délation, l’ambition démesurée et précoce…
Ne devenons pas la risée des autres au sortir de cette assemblée générale !
La Rédaction
POLICE NATIONALE
Quand un agent devient voleur et faussaire
La police est- elle devenue un refuge pour certains malfrats ? De plus en plus, les gens se posent des questions sur le mode de recrutement dans ce corps. Les cas d’agents voleurs sont devenus monnaie courante.
Pourtant, le général Sadio Gassama travaille à
sortir des rangs, les brebis galeuses qui annihilent les gros efforts qu’il déploie dans le cadre de la sécurisation des personnes et de leurs biens. Malgré les radiations, des policiers
n’arrivent pas à se comporter correctement, à se contenter de leur salaire et surtout à comprendre qu’ils sont la vitrine d’un corps, voire de toute une nation. Mon général, les résultats de vos
efforts ne sont hélas pas pour demain. Il va falloir vous armer de patience et continuer votre œuvre salvatrice d’assainissement au sein des forces de sécurité.
Dans la nuit du vendredi 11 au samedi 12 juillet, un jeune policier portant le nom de Diaratigui Sinayogo, stagiaire au commissariat du 2ème arrondissement, domicilié à Magnambougou en
Commune VI, a été pris en flagrant délit de vol de sac à main d’une dame à Magnambougou.
Poursuivi par la clameur publique, Diaratigui Sinayogo fut rattrapé dans sa course et conduit à la gendarmerie de Faladiè, après qu’il eut décliné son identité. Les agents de la brigade de Faladiè, ébahis par l’acte commis, saisirent le commissariat du 7è arrondissement. Après s’être présenté, le commissaire du 7è arrondissement saisira son homologue du 2ème arrondissement qui le conduira à l’école de police. Il est actuellement en détention, en attendant que la hiérarchie se prononce sur son cas.
Dans la quête des motifs qui ont conduit ce jeune policier à piquer le sac à main d’une dame
à Magnambougou, nous avons appris que le stagiaire exerce depuis quelques années à la police, avec le prête-nom de Diaratigui Sinayogo qui serait un
gendarme. Le vrai nom du policier aux arrêts serait Mamadou Diarra.
Nos investigations sur le terrain ont prouvé que cet agent s’est servi des documents de Diaratigui Sinayogo pour entrer à la police. Comment a-t-il pu se procurer les diplômes, le casier
judiciaire et l’acte de naissance de Diaratigui Sinayogo pour se trouver au sein de cette corporation. Tout au long de sa formation, l’agent en question avait brillé, selon certaines sources, par
ses longues absences. Cela est connu de ses camarades de promotion et encadreurs. Ce comportement le suivra pendant son stage.
Dans la quête de l’emploi, les uns et les autres sont prêts à tout pour accéder au poste qu’ils veulent occuper. Le recrutement à la police et dans les autres corps doit être revu. Il va falloir
redoubler de vigilance pour extirper des rangs de nos forces de sécurité, de pareils agents qui n’honorent pas notre police et qui ternissent l’image de toute une corporation.
C’est pourquoi une enquête doit être ouverte pour démanteler ce réseau de faussaire, par le truchement duquel Mamadou Diarra a pu entrer à la police avec le nom de Diaratigui Sinayogo. Notre mission c’est aussi d’épauler les autorités dans leur mission. Aussi, urge-t-il de passer au tamis les diplômes, les casiers judiciaires, les actes de naissance présentés par les postulants à la fonction de police, de gendarme et de garde (et à d’autres fonctions en général). Un de nos confrères de la place ne dénonçait-il les irrégularités constatées dans le récent recrutement de la police ? Amadou DIAKITE
FAIT DIVERS
Le paradoxe du puits «miraculeux»
Les histoires de miracle, d’objets, ou d’animaux sacrés ont toujours fait l’objet de vifs débats dans les sociétés. Certains y croient fermement tandis que d’autres s’en moquent pour défaut de preuves palpables ou scientifiques. De toute façon, les opinions divergent. Le puits «sacré» de M’Barampiella (commune de Koumadougou), situé à 8O kilomètres de la ville de Ségou a fait son temps.
Des mois après l’afflux de gens venus de toute la sous-région ouest africaine, le village est resté toujours dans une misère qui ne dit pas son nom. Les villageois eux-mêmes ne tarissent pas d’éloges pour vanter le miracle qu’aurait fait le puits «sacré». Retour sur les bons souvenirs du puits miraculeux de M’Barampiella.
Le samedi 12 juillet, nous sommes tombés sur le puits, lors d’une mission dans le cadre de l’ «Initiative Riz». Accompagnés par le maire Djily Samaké et le sous-préfet, Nampa Albert Sogodogo, nous avons fait escale aux abords du puits, une fierté des populations qui vivent dans les environs.
Selon la genèse du puits, narrée par le maire, c’est un berger qui en a fait la découverte. A en croire le maire de ladite commune, les animaux du berger ont toujours refusé de s’abreuver à l’eau que ce dernier les apportait. Ils préféraient aller s’abreuver à quelques encablures de la ferme, où se trouvait une fuite d’eau souterraine. Apres quelques temps, le berger s’est rendu compte que les maladies de ses caprins se guérissaient petit à petit. Ainsi, la nouvelle s’est répandue dans le village et ses alentours, telle une traînée de poudre. L’un après l’autre, les habitants du village venaient boire, se laver, faire les ablutions avec l’eau du puits. Parce que, les premiers arrivants qui ont utilisé cette eau, auraient vu leurs problèmes résolus, les maladies guéries, les rêves devenus réalités.
Le maire, fait savoir que les gens venaient de Mauritanie, Burkina, Niger…. Juste pour boire, se laver et emporter l’eau du puits. Ce qui a fait que, le gros arbre sous lequel était la fuite d’eau transformée en puits par les patients et les touristes, n’a pas pu survécu.
En effet, toute l’argile a été emportée par les gens, et il ne restait plus que les racines de l’arbre en plein air. D’où la mort «prématurée» du pauvre arbre. Tandis que le trou de la fuite d’eau transformée en puits ressemble aujourd’hui à un cratère.
Aujourd’hui, il n’y a plus de flux de visiteurs ou de malades autour du puits. Si l’eau du « puits miraculeux » aurait fait du bien aux populations venues de divers horizons, les paysans du village de M’Barampiella, sont toujours au même stade de la misère. Raison pour laquelle, ils n’ont pas pu avoir du crédit auprès de la BNDA pour acheter les intrants agricoles. Grâce à l’Initiative Riz, le village connaîtra une relance dans l’agriculture.
Pourquoi n’y a plus d’afflux de visiteurs, de malades, autour du puits ? C’est la question tabou à M’Barampiella. Tout compte fait, la vie continue comme bien avant la découverte du puits. Si toute histoire a une fin, celle du puits sacré de M’Barampiella en a une dont des doutes subsistent à propos de la réalité du miracle. Encore le débat éternel !
Adama Diarra
ESCROQUERIE SUR INTERNET EN ALGERIE
Deux ans de prison ferme pour un Malien
Les faits se sont déroulés en Algérie, où Le tribunal criminel près la Cour de Bouira a traité, le lundi 14 juillet 2008, une affaire d’escroquerie internationale appelée « fraude 419 ». Le mis en cause B. B., de nationalité malienne, âgé de 32 ans, marié et père d’un enfant, a été reconnu coupable et poursuivi pour les chefs d’inculpation d’escroquerie via Internet et condamné à deux ans de prison ferme assortie de 5 000 DA (monnaie algérienne) d’amende. Lumière sur le plan des escrocs de la nouvelle technologie.
Les faits remontent à fin 2007 lorsque la victime S. M. K., un jeune de 32 ans, ingénieur en informatique, en échangeant des messages, prétendait être une épouse d’un officier nigérian, exilé politique en Angleterre. Après quelques messages, elle le sollicite pour aider ses deux fils à l’université algérienne, et ce, en lui facilitant la reconversion de la devise en dinars. Il rencontre le Malien dans son village situé à la daïra de M’chedallah, ils partent ensemble récupérer les deux « fils » nigérians à Staouéli, qu’il invite chez lui.
Mis en confiance, il leur remet la somme convenue et de son côté récupère 15 000 euros en fausse monnaie. Les deux “faux fils” repartent laissant le Malien sur place. C’est en ce moment-là que la victime découvre le pot aux roses et prend en otage ce dernier, mais celui-ci réussit à prendre la fuite et dépose une plainte pour séquestration. Après enquête approfondie, les enquêteurs découvrent dans les effets du mis en cause, un carton qui contient du papier destiné à imprimer de faux billets de banque.
Cette nouvelle méthode d’escroquerie via Internet, prend des proportions de plus en plus préoccupantes. Elle se propage beaucoup plus dans les pays africains ; d’où l’appellation tirée du code pénal du Nigeria interdisant cette pratique. Tel est le cas chez nous au Mali ? Il y a peu, un groupe de faux-monnayeurs avait été arrêté par la gendarmerie algérienne. Parmi eux, il y avait un Malien.
A présent, il reste à savoir si le condamné est réellement malien. En effet, tout le monde sait qu’avoir la nationalité malienne est aussi facile que de l’eau à boire. N’importe qui peut l’avoir sans passer par la voie légale. Il suffit de mettre la main dans la poche ou dans la besace pour être malien. Le Mali, semble-t-il, est devenu une destination prisée de certains de nos cousins de la sous-région. La raison est tout simple : pour certains, avec les papiers maliens, l’octroi du visa ne causerait pas assez d’ennuis lors de l’interview dans l’ambassade du pays d’accueil.
Adama Diarra
HUMOUR
Au moment où le Gouvernement et les paysans sont à pied d’œuvre pour atteindre les objectif de l’ «Initiative Riz», 1. 618. 323 tonnes de riz à la récolte prochaine, les confrères Kassim Traoré de la Radio «Klédu», Boukary Daou du « Républicain » parlent d’une autre initiative. Ils l’on nommé : « Initiative haricot ou niébé». Heureusement qu’il y avait, le doyen Amaguiré Ogobara Dolo, correspondant local de l’ORTM à Ségou. Ce dernier les rappela à la raison en leur disant que leur nouvelle initiative n’a pas besoin d’être… « initiée ». La preuve de son existence est que, même les Touaregs et les Peulhs se sont lancés dans la culture du haricot. «Donc, l’initiative haricot ou niébé a toujours existé», a-t-il conclu.
Adama Diarra
LUTTE CONTRE LE VIH/SIDA
Le personnel du MDSSPA se forme
La cellule sectorielle de lutte contre le sida du Ministère du Développement Social de la
Solidarité et de Personnes Agées (MDSSPA), en collaboration avec le Haut Conseil National de Lutte contre le VIH/Sida, a organisé hier jeudi, 17 juillet 2008 au centre Aoua Keïta, des journées de
plaidoyer et de formation sur le VIH/Sida. C’était en présence des membres du cabinet et des chefs de services du département. La cérémonie d’ouverture était présidée par M. Amadou Rouamba,
secrétaire général du MDSSPA et en présence de plusieurs cadres dudit département.
Le sida constitue de nos jours, un problème de développement ; car il touche les populations les plus actives de notre société. Devant l’ampleur de la pandémie et de ses conséquences sur le
tissu social, le MDSSPA s’est résolument engagé à travers cet atelier pour informer et sensibiliser les populations. Cet engagement se traduit également par toutes les actions de soutien envers
les personnes vivant avec le VIH, les appuis aux orphelins du Sida, etc…
Selon M. Rouamba, cet atelier a pour but « d’accompagner les interventions de la cellule sida en vue de l’atteinte de ses objectifs. C’est à ce prix qu’ensemble nous gagnerons le combat contre le VIH et le Sida ».
Pendant deux jours, le personnel du MDSSPA devra être formé sur les données de base du VIH/Sida, sur la prévention et la prise en charge des personnes vivant avec la pandémie, sur les infections sexuellement transmissibles et sur la communication pour le changement de comportement.
Rappelons que la pandémie du VIH/Sida est devenu un problème majeur de santé publique et un frein
au développement à travers le monde. En Afrique, la pandémie du Sida demeure un obstacle majeur pour son développement durable. Selon le dernier rapport annuel de l’Organisation Mondiale de la
Santé (OMS), le Sida est devenu la première cause de décès en Afrique et la quatrième à l’échelle mondiale.
D’après ce rapport, 3,1 millions de personnes sont mortes de Sida dans le monde en 2005 dont 2,4 millions en Afrique subsaharienne.
Siriman DOUMBIA
48ème EDITION DE LA COUPE DU MALI
De belles confrontations des quarts de finales
Après les huitièmes de finales, jouées dans les capitales régionales, le comité exécutif du bureau fédéral a procédé au tirage au sort et à la programmation des quarts de finales à Bamako. Ces rencontres se joueront du 19 au 20 juillet 2008 au stade Modibo Keïta.
Ainsi, dès ce samedi tous les yeux seront braqués sur le match Stade malien-CS Duguwolofila. Car les deux équipes se sont retrouvées tout récemment en championnat national lors de la 17è journée ; et ce sont les jeunes des 7 villages qui avaient gagné par le score d’1 but à zéro.
Les Blancs de Bamako, un habitué de cette compétition, sont actuellement très motivés surtout
après leur très belle victoire contre l’USFAS (5-0) en championnat. Ils vont tout mettre en œuvre pour prendre leur revanche sur cette équipe du CS Duguwolofila.
Quand au CS Duguwolofila, c’est une occasion pour eux de confirmer que la victoire du championnat n’était pas une surprise. Un match qui s’annonce donc très difficile mais les Blancs partent avec
les faveurs des pronostics.
En deuxième heure, l’AS Tadona, le représentant de la région de Sikasso et seule équipe de la deuxième division, tentera de défier le COB.
Le lendemain c'est-à-dire le dimanche, le Djoliba AC, détenteur de la dernière édition, essayera de reconquérir son trophée face au Debo club de Mopti. Ce sera un match très difficile pour les deux équipes, comme cela a été le cas en championnat national lors de la 19ème journée ; mais le Djoliba l’avait emporté par le score minimum d’1 but à zéro.
Enfin le dernier quart de final opposera l’AS Réal au Nianan de Koulikoro. Un match de revanche
pour le Réal, car battu par cette même équipe lors de la 21ème journée..
Siriman DOUMBIA
QUART DE FINAL COUPE DU MALI
A BAMAKO
19.07.2008 : Stade M. BKO/DUGUW. A 16h00 au Stade M. Keïta
Commissaire : Boubacar Thiam
19.07.2008 : COB/AS TADONA à 18h00 au Stade M. Keïta
Commissaire : Dr Mamadou Bouaré
20.07.2008 : DJOLIBA AC/DEBO CLUB à 16h00 au Stade M. Keïta
Commissaire : Me Amadou Camara
20.07.2008 : AS REAL /AS NIANAN à 18h00 au Stade M. Keïta
Commissaire : Mamadou Kaloga.
SANTE ( pour lundi)
SOINS POUR FILLES ET FEMMES AVANT LA GROSSESSE
Une mauvaise nutrition, des pratiques nuisibles, telles que le mariage précoce et la mutilation génitale de la femme (MGF), ainsi qu’un accès inégal à l’éducation son autant de facteurs contribuant à la mauvaise santé des femmes et de leurs nouveau-nés et enfants tout au long du cycle de la vie. Chaque année, des millions d’adolescentes en Afrique tombent enceintes. Une grossesse trop précoce et des grossesses trop nombreuses comportent un risque accru de complication et de décès pour les mères, les bébés qui ne sont pas encore nés, ainsi que les nouveau-nés, et sont également corrélées à un risque plus élevé de contracter des infections sexuellement transmissibles (IST) et le VIH/SIDA.
Dans une région où une grossesse précoce et une fécondité élevée sont la norme, il devient
particulièrement important d’apporter une éducation et des conseils sur la nécessité d’espace la prochaine grossesse de 24 mois au moins après la dernière naissance. Il est impératif, dans le
contexte africain, d’utiliser une double protection, tant pour prévenir des grossesses non souhaitées que les IST, y compris le VIH.
La santé et la survie du nouveau-né reposent sur la responsabilisation et la promotion sanitaire tout au long du cycle de la vie, y compris la
nutrition et l’éducation, la prévention de la MGF, ainsi que l’espacement et la planification des naissances. Comment une approche plus complète au
bien-être des filles et des femmes peut-elle faire progresser la santé maternelle néonatale et infantile en Afrique ? Quels sont les défis et comment pourra-t-on les
relever ?
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